Ça que vous venez de lire jamais vous pourrez le lire. Il a été écrit il y a des millions d'années-lumière et c'est maintenant qui nous arrive son réflexe qui nous éblouit.

On a changé l'origine par des mots et la loi est devenue unique. Temps plus tard est apparu, sous la forme d'une explosion, l'État qui est un autre mot. Pour comprendre l'État, on est revenu à l'origine en écrivant un seul mot.

Au cours de ces dernières années, l'État nous demande pardon ce qui est une forme de violence et on commence à soupçonner que la vie n'a pas eu lieu encore. Si la vie n'a pas eu lieu, une chose est claire, quelqu'un doit vivre à nôtre place. Cette pensée sans mémoire nous rappelle que seulement l'art peut vivre pour nous et que, par conséquence, l'art devient le premier ennemi de la liberté et le meilleur complice de l'État.

Prisonnier/es des excuses de l'État, à chaque fois il nous sera de plus en plus difficile de ne pas comprendre ce qui se passe. En tant qu'artistes au sein du supergroupe, la vie cependant ne sera toujours pas. L'État devra donc s'excuser à nouveau mais cette fois-ci, il s'adressera à la superfemme. Voilà le plan maître de l'État et ce qui est en train de se passer. L'art crée la superfemme parce que lui et l'État en ont besoin pour pouvoir reproduire les excuses.

Ce qui nous est en train d'arriver c'est que nous entrons dans le paradis et que nous commençons à cesser de critiquer car le problème c'est qu'ils le font bien.

Derniers articles publiés